PORTRAIT

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Portrait

Marguerite Bartherotte

22.03.17

Lotus renversé, cravate de notaire, marteau-piqueur… Le Kamasutra se porte haut en couleur et sans rougir cette année ! G.Kero surprend une fois de plus avec une nouvelle collection « Japanese Lovers » qui s’expose sans retenue sur des chemises, kimonos en soie et teddys en satin. L'occasion de peindre en quelques lignes le portrait de Marguerite Bartherotte, l’artiste derrière ces personnages exotiques.


Ce qu’on aime chez G.Kero, c’est cette candeur que l’on retrouve dans le coup de pinceau de Marguerite Bartherotte, et qui confère à ses créations décalées un caractère unique. En portant ces pièces qui sont un plaisir à exposer, on ressent également la bonne humeur de l'artiste à l'origine de ces œuvres d’art. Car c’est véritablement d’art dont il s’agit ici. Chaque pièce est disponible en édition limitée et chaque dessin est numéroté.
 
Pourtant, Marguerite ne se destinait pas à créer une marque de vêtements. Elle peint depuis qu’elle est toute petite, et dès l’âge de trois ans reproduit déjà en quantité les photographies prises par sa mère. Son père, fervent dessinateur, l’aide également à aiguiser son talent naissant. Pendant ses études à l’école d’art belge de La Cambre, Marguerite s’essaie aussi à l’animation.
 
La révélation se fait en 2007, lorsque son frère Philippe, premier fan des dessins de sa sœur (il la compare à Picasso à 18 ans), alors installé au Brésil, lui réclame un motif à imprimer sur un tee-shirt : à ses yeux, la sélection sur place est trop standardisée et manque de personnalité. Marguerite décide de s’exercer directement sur le tissu du vêtement afin de lui envoyer … Et le résultat l’amuse bien plus que de travailler sur une planche, une toile ou un bloc de papier.
 
De fil en aiguille, elle décline ses personnages pour son entourage, gardant toujours en tête l'objectif de faire sourire les gens et de les rendre heureux. Elle chérit la légèreté qu’il y a dans l’idée de peindre un sujet qui va être porté par quelqu’un.
 
Lorsque son frère revient de voyage, ils décident de fonder ensemble la marque G.Kero, le diminutif de Gisèle Kérozène (un surnom que Marguerite a hérité en référence à une sorcière travestie qui chevauche un balai volant dans le court métrage éponyme de Jan Kounen). 

Collection après collection, Marguerite affine son style et persévère sur ses thèmes de prédilection : des filles nues pour habiller les garçons, des animaux exotiques que s’arrachent les stars, des motifs fleuris, des personnages plus sensuels… Sa patte s’affiche partout et toujours avec humour.
 
Chaque collaboration avec G.Kero est une chance d'offrir des imprimés uniques et artistiques. Et on est trop content d’annoncer qu’en juillet 2017, on a invité Marguerite à imaginer de nouveaux chef d’œuvres pour Sézane ! Pour patienter d’ici là, le tote bag fleuri et la chemise Gate de la collection Printemps à découvrir sur le site…

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