NOTRE CONTRIBUTRICE GÉRALDINE DORMOY S'EST GLISSÉE DANS LE QUOTIDIEN DES ASSOCIATIONS SOUTENUES PAR LE PROGRAMME SOLIDAIRE DEMAIN...

Lorsque Morgane m’a demandé une série de portraits et de reportages sur les associations soutenues par DEMAIN à l’occasion du second anniversaire du fond de dotation, j’ai accepté sans mesurer les conséquences de cette mission. J’ai pris ces articles à écrire comme un travail ordinaire. Mais les gens que j’ai rencontrés n’avaient rien d’ordinaire.

J’ai découvert des fondateurs et des fondatrices d’associations qui déplacent des montagnes. Chacun à leur manière, Ghada Hatem, de La Maison des femmes, Martine Brousse, de La Voix de l’enfant, Philippe Oddou, de Sport dans la Ville, et Laurent Ott, d’Intermèdes Robinson, m’ont marquée par la force de leur engagement, leur pugnacité et leur charisme. Ils m’ont également permis de comprendre que, dans un monde dominé par les batailles d’égo, le sens du collectif est possible. Cette croyance est chez eux si puissante qu’elle permet de fédérer autour d’eux les meilleures volontés. Je ne m’étais jusque-là jamais vraiment intéressée au milieu associatif. Mes parents m’ont appris le respect des autres, l’entraide familiale et amicale, mais, enfant, je n’ai pas le souvenir de les avoir vus s’engager socialement. Morgane a un vécu différent. Elle a grandi avec la conscience aigue que chacun peut, à son niveau, compenser l’inégalité des chances. Elle et son mari Thibault ont initié le programme DEMAIN avec une conviction forte : la conjonction de plusieurs actions concrètes permettrait de donner à de nombreux enfants accès à l’éducation et à la culture. Deux ans plus tard, les faits leur donnent raison : grâce à vous qui avez répondu massivement à leurs initiatives solidaires, deux millions d’euros ont déjà été collectés.

Ces rencontres et ce bilan chiffré m’ont fait réfléchir. Soudain, l’engagement m’est apparu comme quelque chose de naturel. Naturel pour une entreprise, mais également pour moi. J’éprouve le besoin d’accorder mes actes à mes convictions. Jusque-là, non seulement je manquais d’exemples autour de moi pour le faire, mais j’estimais manquer de temps. Après le travail, c’était mon enfant que j’avais envie d’aider, pas ceux des autres. Je n’avais pas compris que l’engagement associatif est d’une telle richesse qu’il peut contribuer à l’équilibre familial. Depuis, je mûris mon projet. S’engager implique une responsabilité. Je ne souhaite rien faire à la légère. Alors je me renseigne, contacte des associations. La plupart sont calées sur le calendrier scolaire et n’acceptent pas de nouveaux bénévoles en cours d’année. Je patiente. Je sais qu’un jour, bientôt, demain, j’apporterai moi aussi mon aide.   
 
Géraldine Dormoy
 




Ils font DEMAIN

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